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KOUSKOUS5

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8 février 2010

Historique Giampiero Domenici

 

Jean-Pierre DOMENICI 

né le 23 août 1946

 

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Conçu à Marseille, Giampiero a eu le temps de traverser la Méditerranée et l’Afrique du nord pour voir le jour à Casablanca le 23 août 1946 à 11h du matin à la clinique du docteur Burou.

Premier petit mâle de la lignée Domenici, il est choyé et grandit entre les voitures de course de son grand-père, les macrouts de sa grand-mère, la pharmacie de son père dans l’ancienne médina et Pesaro sur l’Adriatique en Italie, berceau de sa famille maternelle.

Il a fait ses premiers pas dans le quartier St François, 12 rue Lafayette, dans l’immeuble de son grand-père et fréquentait l’école maternelle et primaire du quartier jusqu’environ l’âge de10 ans. Entre temps arrive son frère Enrico, de 2 ans son cadet. Il fait un passage éclair rue de Comercy avant de s’installer au 7 rue de Berne, quartier Europe. Là il fréquente l’école de Charles de Foucaud, le Cours Lavoisier, le Cours Odissou et l'institution Foch (Jean Marie).

C’est dans ce quartier qu’il rencontre tous les joyeux drilles qui sont devenus ses amis et qu’il fréquente encore aujourd’hui. 

Il continue ses études en se spécialisant en électronique à l’I.E.A malgré ses obligations familiales et son statut de père de famille ; sa fille Valérie née le 12 août 1963, il se marie avec Annie Claude le 15 mai 1965 et Ludovic, son fils, naît le 13 mars 1966.

Il quitte le Maroc en janvier 1970, sa tite famille sous l’bras et arrive à Nice chez Michèle Altet où femme et enfants font une escale de quelques mois pendant qu’il s’installe à Milano Italie où il travaille de mai 1970 à juillet 1971.

Retour en France à Fontenay le Fleury puis Chevilly Larue en région parisienne où le travail l’amène toujours pour la même société d’électronique. 

En 1973 il se lance dans l’informatique d’abord sur Paris puis il part à Rome de 1980 à 1982. 

Retour en France. Il s’associe pour reprendre une société d’informatique nommée Bigest et s’établit donc à Nice puis au Cannet où il restera jusqu’en 1993. Mi 93, la bougeotte le reprend et il arrive à Paris boulevard de Picpus où il crée sa société d’informatique Aptel. En 1994 il reste seul boulevard de Picpus dans le 12eme puis rue de la Harpe, quartier St Michel. 

En 1998 le hasard lui fait revoir Agnès sur une péniche, il l’avait rencontré l’année précédente. En juillet 2001 il part vivre à Cagnes sur mer accompagné d’agnès. Impliqué dans différentes actions, il décide de ne plus travailler et coule depuis des jours heureux rythmés par son footing, son ordinateur, sa musique et ses fins de semaine chez Agnès.  


 

 

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8 février 2010

Historique Christiane Ibgui

Christiane IBGUI 

né le 4 mars 1948

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Christiane est née à Marrakech le 4 Mars 1948. Elle est fille unique. Elle passera les premières années de sa vie à Tiznit où son père, qui travaillait dans une compagnie de tranports, est muté. Jolie oasis aux portes du sud marocain, Tiznit était à l'époque une ville de garnison . Une école, une piscine, une plage pas très loin (Aglou), des remparts sous le soleil, que des souvenirs agréables et intenses. En 1956 c'est le départ pour Agadir. Tous les enfants du quartier se retrouvent dans la rue pour jouer et ses voisins s'appellent Angelo Placenti, Evelyne (Bender,de Noé) et sa soeur Nicole, les Bour n'étaient pas loin parait-il mais pas connus à ce moment là. En 1959, elle déménage pour habiter une maison, toute de plain pied heureusement, car c'est là que la surprendra le tremblement de terre d'Agadir dans la nuit du 29 février 1960 à 23h30. Elle entamait alors sa 6ème au lycée Youssef ben Tachfine. Il a fallu quitter cette ville merveilleuse. Ce ne fut pas un choix et chacun a laissé un morceau de son coeur enterré là- haut sur ces montagnes désertes aujourd'hui. Elle retrouve alors Marrakech en Mars 1960, son ciel bleu et sa douceur de vivre. Christiane est alors au lycée Mangin puis Victor Hugo. C'est à ce moment là qu'elle aura le et 2ème choc de sa vie : le décès de son père qui surviendra le 25 décembre 1962. Elle quitte Marrakech en octobre 1966 pour faire l'école d'infirmières à Casablanca. Elle rencontre Georges en Janvier 1968(chez Françoise Berthod), puis obtient son DE d'infirmière en Juin 1968, et se marie en juillet 1969. Elle travaillera 3 ans à l'hôpital Averroès de Casablanca avant de racheter un cabinet où elle exercera en libéral jusqu'en septembre 1995. Marie-Ange naîtra en 1974 puis Anne-Sophie en 1979. Elle quittera Casablanca en Septembre 1995 avec Anne-Sophie pour rejoindre Marie-Ange qui est installée à Montpellier pour ses études depuis Oct 1992. En Novembre 1995 elle entre à la clinique du parc de Castelnau-le lez où elle exerce toujours la profession d'infirmière. En 2003, elle devient l'heureuse grand-mère d'un petit Alex. 

 

 

 

 

 

 

8 février 2010

Historique Agnès Peyre

 

Agnès PEYRE 

né le 2 septembre 1954

 

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Je suis née le 20 septembre 1954 à Talence à coté de Bordeaux vers 19H. J’ai 3 ans quand mes parents décident d’aller vivre à Arudy où mon père ouvre son premier cabinet de chirurgien dentiste dans sa vallée d’Ossau. Ma sœur Sylvie est née un an avant moi, Sophie arrive en 1957. Odile pointera le bout de son nez en 1962 Dès la 6eme je suis pensionnaire à Oloron Ste Marie, petite ville à 15 KM où, parait il, l’enseignement est meilleur que dans notre patelin. Pas pour moi en tout cas car je ne pousse pas très loin les études et choisie d’apprendre rapidement un métier pour voler de mes propres ailes. Mon diplôme de réceptionniste dans l’hôtellerie en poche, je commence à vivre une vie faite de voyages grâce à mon métier. Je découvre les Alpes enneigées, la Corse, la Côte d’azur, Paris et la région parisienne. Je repousse les limites de l’hexagone en partant travailler pour le Club Med : Bahamas, Mexique, USA, Ile Maurice, Canaries, Maroc, Guatemala, les Iles Turquoises…… Je m’enrichie de toutes ces découvertes de merveilleux pays, je fais connaissance et je travaille avec des gens si différents de moi et qui m’apportent tant. 1986 me ramène à Paris, fini le Club Med et retour à l’hôtellerie traditionnelle. Ce métier ne m’intéresse plus trop et en 1988, l’opportunité de changer d’orientation s’offre à moi suite à un licenciement. Je me retrouve à l’université Paris VIII St Denis pour suivre une formation de formateur d’adultes puis j’enseigne quelques temps comme formatrice dans les métiers de l’hôtellerie pour des demandeurs d’emploi. En 1990, je rentre comme conseiller à l’Anpe d’Aubervilliers en banlieue parisienne. Pendant presque 11 ans j’ai vécu une expérience de travail très enrichissante à aider des bénéficiaires du RMI à se réinsérer professionnellement. En 2001 j’arrive à Cagnes sur mer avec Giampiero que je fréquente depuis 3 ans, je travaille toujours à l’Anpe et la retraite n’est malheureusement pas pour demain !!!!!!!!! 





 

 

 

 

 

 

8 février 2010

Historique Juliette Loggia

 

Juliette LOGGIA  

née le 22 juillet 1941

 

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Je suis née à Casablanca le 22 juillet 1941 au 57 de la rue Pont-à-Mosson, où j'y ai vécu jusqu'en 1963. Depuis, je ne suis pas retournée à Casa. Elève au lycée de jeunes filles, j'y ai connu Michèle Altet. Je suis devenue son amie le premier jour de notre rencontre au lycée. Institutrice, j'ai enseigné à l'école de garçons Paul Doumer, à Casa. Je suis partie à Barcelone en 1963 pour me marier en 1964 à un Catalan que j'avais connu à l'universitéoù il terminait son doctorat de chimie. C'est le père de ma fille Francine, pharmacienne et de mon fils Georges, décédé. Ayant décidé d'aller vivre avec sa première fiancée, je me suis séparée. En 1967, je suis rentrée au lycée français de Barceloneoù j'ai enseigné jusqu'en 1999. En 1974, je me suis remariée à un médecin bolivien, gynécologue. J'ai eu ma fille Lara, pharmacienne et mon fils Alexandre, décédé. En 1992 j'étais de nouveau seule, mon second ex, lui, les aimait toutes. J'ai fait Psychologie à l'université de Toulouse, puis présenté ma thèse à l'université de Madrid. Actuellement je jouis de ma retraite à Barcelone. 

 

 

8 février 2010

Historique Monique Caubisens

 

Monique CAUBISENS 

née le 14 février 1943

 

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Monique Caubisens est née un jour de St Valentin, le 14 février 1943 à Médéa en Algérie. Elle est alors la cadette de son grand frère Michel. Son père, militaire de carrière est appelé à rentrer en France, et la famille s’installe à Soissons au domicile de ses grands- parents paternels. C’est là qu’elle grandit jusqu’en décembre 1946. Entre temps, son petit frère Roger (voir son historique) est né. La famille se réinstalle à Paris, dans le 19ème arrondissement, dans un minuscule appartement. 4 ans plus tard, la famille se réinstalle dans le 14ème arrondissement , dans un plus grand logement tout neuf. C’est dans cette période, et pour avoir contracté une coqueluche difficile à soigner, que Monique et Roger viendront séjourner une première fois à Casablanca où se trouve une partie de leur famille maternelle. Quelques mois plus tard, son vénéré père part pour un séjour de 3 ans en Indochine. C’est pour elle, à 8 ans, une période de pensionnat (Institution Jeanne d’Arc à Montrouge). Au retour de son père, elle retourne à l’école publique de son quartier. En 1955 née sa petite sœur Nicole avec laquelle elle jouera beaucoup à la poupée. En 1959, son père quitte l’armée pour devenir directeur des établissements Bailly à Casablanca, et c’est en décembre de cette même année que la famille, à l’exception de Roger, quitte la France pour s’installer à Casablanca, près du Rond-point d’Amade, dans la villa « El Ouarda ». Roger ne résistera pas longtemps en France et rejoindra les siens début 61. C’est un peu plus tard, par l’intermédiaire de son frère, qu’elle connaîtra Jean-Pierre, son futur mari. En 1962, elle rentre dans la vie active et occupe quelques postes de secrétaire, avant de se stabiliser comme secrétaire commerciale chez IBM. S’enchaînent ensuite son mariage le 11 août 1967 et son départ pour Nice le 29 août 1967 où elle vivra jusqu’en mai 1972. Son mari est alors étudiant, tandis qu’elle fait en partie « bouillir la marmite » en occupant divers postes de secrétaire (cabinet d’architecte et entreprise de travaux publics). C’est une période pendant laquelle le couple reviendra souvent en vacances au Maroc pour revoir familles et amis. Le 19 février 1971, Monique perd brutalement son père. C’est alors, une des grandes douleurs de sa vie. Le 1er mai 1972, née sa fille Sandra, et quelques semaines plus tard, elle part rejoindre son mari qui est en poste à Valence. En 1978 le couple se sépare et Monique reprend du service à la GMF de Valence. En 1980, elle demande sa mutation et quitte Valence pour Montpellier, ville dans laquelle réside une partie de sa famille. Puis, en promenant son chien, en avril 89, elle fait la connaissance de Gérard, dit « Gégé », qui quelques mois plus tard deviendra son compagnon. En septembre 1997, ils s’installent ensemble et vivent pleinement une vie de couple. En juin 1997, naît son premier petit- fils, Loïs puis, en juin 2000, son second, Yvann. Le 27 février 2001, elle perd sa mère, depuis longtemps touchée par la maladie d’Alzheimer. A l’heure qu’il est, Monique réside toujours à Montpellier auprès de Gérard et est toujours en poste à la GMF. Sa fille et ses petits enfants sont à Bali mais il lui arrive fréquemment d’aller les voir ou de les recevoir. Elle envisage sa retraite en février 2008. 

 

 

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8 février 2010

Historique Annie Domenici

 

Annie-Claude DOMENICI 

né le 21 juillet 1946

 

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Annie-Claude est née le 21 juillet 1946, à Paris, un dimanche, à 19 heures, à la Clinique de la rue des Martyrs dans le 9°. Ce qui détermina toute la suite de son existence.Enfant docile et complexée par une éducation autoritaire, elle ne s’opposa pas au projet de ses parents de partir s’installer au Maroc en janvier 1952. A son arrivée, enchantement des costumes et des couleurs. C’est dans une calèche qu’elle parcourut la distance du port à son hôtel. Ses tranches de vie se succédèrent ensuite à la vitesse d’un billard électronique. Séparation de ses parents. Mise en pension comme une pauvre martyre (c.f +haut). Séjour en France, en 1956, la Bourgogne, la Normandie. Retour au Maroc en 1958. Pensionnat à l’Institution Maintenon où elle se distingua par des mises en scène gore à l’attention de ses petites camarades, qui hurlaient, comme l’on s’en doute. Arrêtons-nous sur l’Institution Maintenon que l’on devine sur les vues aériennes du site. En un mot comme en vingt elle se situait au bout de la rue de Provence (ceux qui aiment les langages codés comprendront). Juchées sur des parapets, pour voir la rue, elle-même et les copines sifflaient les garçons sortant du Lycée Lyautey, vers 16 heures, et descendant l’avenue Pierre Simonet. 1959, départ pour les USA, sa mère épouse un agent de la CIA (ce qu’elle apprendra longtemps après). Elle fait des navettes pendulaires entre l’Alabama et la Georgie où naquit une petite sœur blonde et rose du nom d’Isabelle. 1961 retour à Casablanca « la carta il i cassi ! » Le nouveau-né de la rue des martyrs est devenu une teenager rebelle que rien…non RIEN…n’arrêtera dans sa course éperdue pour la liberté. Si bien qu’elle épouse Giampiero le 15 mai 1965, quelques mois après avoir mis au monde une petite Valérie-Catherine, future canarette de la piscine Océanic. En mars 1966, le drolatique Ludovic naît à la clinique des Palmiers ce qui déterminera aussi son existence douillette et sans contraintes. Elle travaille comme secrétaire, notamment chez Guy Moyat, Passage Sumica et elle chante des chansons de Neil Sedaka. 1970 départ pour l’Italie où les perspectives de carrière sont plus attrayantes pour son époux. Installation à Milan. Bon souvenir. Puis installation en France. (voir la fiche Jean-Pierre D.) Elle assume des emplois fixes et intérims dans le secrétariat. Et puis…mue par une indicible volonté de s’affranchir elle pousse la porte de la Sorbonne où elle empoche quelques honorables diplômes en philosophie et communication. Elle a alors 38 ans, elle a vécu à Rome, elle chantonne Léo Ferré, elle a rencontré Bernard Lavilliers, elle est inscrite au MLF. Elle a une portion de vie à construire et elle n’est pas encore misanthrope. C’est l’ANPE qui lui tend la main là où toutes les autres tentatives de travailler s’avèrent vaines (oh ! verveines !!!) « pas assez de ceci ! » « trop de cela ! ». On connaît la chanson des recruteurs. Il y eut de bons moments professionnels ainsi qu’extra-professionnels : elle tourne un film avec Marie-France Pisier « Le Bal du Gouverneur », elle participe en direct à l’émission « Ca se discute », Télé-matin avec Olivier Minne, Pierre-Luc Séguillon, Claude Sérillon, bref , une valse médiatique faites d’interviews, d’articles, de conférences jusqu’en 2000 où elle a la mauvaise idée de demander le poste de chargée de mission. Depuis, l’oubli, la torture, le harcèlement (c.f + haut) au 123 rue oberkampf paris 11°. Elle y écoule des jours tumultueux au milieu des bouleversements de méthodes et des revirements de politiques gouvernementales. Elle attend sa retraite pour 2009, date du taux-plein de sa sécurité sociale ! Inch a allah ! 

 

 

8 février 2010

Historique Michèle Altet

Michèle ALTET 

née le 06 mars 1944

 

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Michèle est née à Casablanca le 6 mars 1944 alors que son père est à la guerre en Italie. Il ne fera sa connaissance qu’un an plus tard. 20 mois plus tard arrive avec bonheur son petit frère Jean-Pierre. Ils vivent très proches tous les deux avec leurs petits voisins et les enfants des amis de leurs parents qui forment une bande qui font pas mal de virées et de camping.Ils se retrouvent parfois chez leur grand’mère, rue de Madrid. Puis à la mort de leur oncle, Michèle se retrouve seule à la maison avec ses parents ou plutôt son père, car sa mère commence à déserter la maison familiale. C’est le début des années noires, le divorce de ses parents, le chagrin de son père, la solitude. Elle a fréquenté le lycée Lyautey, l’école Lyautey Hermitage, l’école Foch, puis le lycée Chawki où elle s’est liée d’amitié avec Juliette. Elle fait partie du clan de Claude Martial qui veut sortir son père, collègue et ami, et entraîne en même temps sa fille. Elle fait sa première année de pharmacie entre la pharmacie Mercure de Casablanca et la faculté de Rabat. Claude Martial lui présente Rodolphe qu’elle manque d’épouser. Son diplôme en poche, elle doit partir continuer ses études en France, mais Rodolphe lui demande de rester au Maroc. Elle décide donc de rester et commence à travaille comme répétitrice au lycée Chawki. Mais de nouveau libre, Claude Martial lui fait connaître son futur mari, Claude Rocca, qu’elle épousera en août 1966. Ils s’installent à l’Oasis où naîtra le petit Jean-Marc en 1967. Claude ne pouvant plus travailler au Maroc cherche à rentrer en France et s’en va à Nice pour tenter l’aventure de la promotion immobilière. 2 mois après, elle le rejoint et travaille à l’inspection académique de Nice. Elle retourne à Casablanca pour aider sa grand’mère à déménager au cours de l’été 70. Elle ignore qu’elle ne reverra son pays que 20 ans plus tard. En 1971, arrive le petit Christophe. Claude la quitte en 1974. Elle élève seule ses deux petits, avec l’aide de sa grand’mère. Elle décide de quitter Nice pour s’installer à Montpellier avec sa grand’mère. Puis après le décès de sa grand’mère, elle fait construire à Clapiers. A Montpellier, elle a travaillé successivement à la Direction Départementale de la Jeunesse et des Sports puis à l’inspection Académique, puis au Crous où elle exerce toujours en attendant de prendre sa retraite en septembre 2006. De cette première tranche de vie, il lui reste ses amitiés auxquelles elle est toujours restée fidèle et qui lui ont apportées beaucoup et la satisfaction d’avoir mené à bien l’éducation de ses enfants. Et il lui semble que c’était cela le plus important.

 

 

8 février 2010

Historique Jean-Pierre Altet

 

Jean-Pierre ALTET 

né le 29 novembre 1945

 

 


Jean-Pierre est né à Casablanca le 29 novembre 1945. Il est le cadet de sa soeur Michèle avec laquelle il vit, de 45 à 54, au 6 rue de Provence à Casablanca. Sa scolarité commence par une maternelle à l'école Maintenon et se poursuit, pour ce qui concerne le primaire, à l'école de l'Hermitage, puis à l'école Foch et au lycée Lyautey. A la mort de son oncle, en 54, il part vivre chez sa grand-mère, au 34 rue de Madrid, situé à quelques centaines de mètres du domicile familial. Quelques mois plus tard, sa mère quitte le domicile conjugal pour faire sa vie autrement. S'en suit une scolarité répartie entre le lycée Lyautey, le lycée Poeymirau à Meknes (60/61), l'institution Foch (Jean-Marie), le lycée Lyautey et la faculté des sciences de Rabat. En octobre 66, il rejoint son père qui vit à Nice depuis peu et poursuit ses études à la faculté des sciences. Il se marie avec Monique, à Casablanca, en août 67. Le couple s'installe à Nice pour 4 ans, période pendant laquelle Jean-Pierre finit ses études et entame une première expérience professionnelle au CER d’IBM à La Gaude. Début 1972, Jean-Pierre rejoint Valence et débute comme ingénieur d'étude au sein de la société Crouzet. Sa fille Sandra naîtra quelques mois plus tard le 1er mai 72. En décembre 80, il se remarie avec Françoise et partage avec elle l'éducation et l'affection de son fils Jean-Christophe. De leur union, naîtra quelques mois plus tard, le 9 mars 81, leur fils Jerick. En 90, Crouzet devient Sextant Avionique, puis l’activité spatiale de Sextant Avionique devient Alcatel Space Industries. Le 18 décembre 2002, le chant des sirènes le conduit à arrêter son activité professionnelle. Age théorique de son départ en retraite : 1 er octobre 2009. En 2010, il est déjà grand-père de 6 petits-enfants.

 

 

8 février 2010

Historique Christian Berthod

 

Christian BERTHOD

né le 23 avril 1945

 

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Christian est né le 23 avril 1945 au château de Maupas à Morogues dans le Cher. En effet son père, chef des chantiers de jeunesse pendant la résistance, était basé sur les terres du marquis de Maupas. Christian arrive à Casablanca à l'âge de 6 mois. Il va vivre d'abord rue du contrôleur Caillat à l'Oasis puis Allée des Mimosas à Anfa. Sa scolarité se déroule d'abord à l'école primaire de l'oasis, puis au lycée Lyautey. Après un séjour d'un an en France, il revient à Casablanca chez Odissou puis à institution Foch (Jean-Marie) où il fait partie de la bande à Bouboule (Patrick) ssssss!!! avec JPA, JPD et Roger. Il retourne au Lycée en Terminale et prépare l'examen d'entrée au Creps avec l'aide très précieuse de Pierrot Thomas. Il passe 3 ans au Creps de Paris, une année en Candidat libre et ayant obtenu le Capeps il devient professeur d'EPS dans un collège de Courbevoie. Christian rencontre Françoise le 31 décembre 1967 et l'épouse le 10 août 1971.Sylvain naît en 1974 et Stéphanie en 1976. L'Education Nationale lui donne congé en juin 2005 pour son plus grand plaisir.

 

 

8 février 2010

Historique Johane Lecoeur

 

JOHANE LECOEUR

né le 29 octobre  1948

 

 

 

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Johane est née à Chatou (Seine et Oise) le 29 octobre 1948, de père inconnu et s'appelait donc Dordet, du nom de jeune fille de sa mère. Elle fut élevée à Mareil Marly (près de Saint Germain-en-Laye) par sa grand- mère maternelle jusqu'en 1955 date à laquelle elle vécut avec sa mère à Casablanca et fut reconnue et légitimée par Michel MASQUILIER lors de son mariage avec Gisèle. Une petite soeur est née peu après : Catherine. Johane fréquenta l'école des soeurs à Aïn Sebaa puis l'école Maintenon; le Lycée Chawqui et enfin l'école Collet où elle apprit son métier : secrétaire. 

Pour compléter sa maigre formation, elle changea de société plusieurs fois et choisit les meilleures (ce qui était possible à cette époque ...!). Johane rencontra Jean-Bernard en 1971 grâce à des copains motards puis ils se fréquentèrent en août 1972 et enfin se marièrent le 8 novembre 1974. Il eurent un premier fils, Yann, le 28 février 1975 et vécurent des jours heureux à Casablanca jusqu'en octobre 1979, date à laquelle ils durent rentrer en France en raison de la marocanisation des postes cadres. 

Ils s'intallèrent à Toulon puis à La Valette-du-Var où ils sont encore aujourd'hui et s'intégrèrent doucement mais sûrement à la vie en France. 

Un deuxième fils est né le 1er mai 1983 : Christophe. Johane, après divers emplois saisonniers, trouva enfin un vrai travail en 1985 chez un chirurgien urologue et y resta jusqu'à son départ à la retraite en septembre 2000. Depuis, hormis des petits boulots et la création de bijoux (etc), elle n'a plus de vie professionnelle mais s'en porte très bien et attend tranquillement sa retraite en l'an 2008.

 

 

 

8 février 2010

Historique Roger Caubisens

 

Roger CAUBISENS

né le 17 janvier 1946

 

 

 

 

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Je suis né le 17 Janvier de l'an de grâce 1946 à Soissons (02) (là où le vase a été cassé), ai été baptisé le 10 juin suivant, à pas six mois, (on ne perdait pas de temps à cette époque, des fois qu'on ait envie de changer d'avis!). Puis école maternelle; mat sup et école primaire à Paris; de la Sixième à la fin du premier trimestre de Seconde au Prytanée Militaire de la Flêche (72), ( Extraordinaire et Inoubliable Ecole!!), du second trimestre de Seconde à la Première M prime chez Jean-Marie (Institution Foch) où le noyau dur des amis - Jean-Pierre, Jean-Pierrot, Christian et Patrick - s'est formé pour perdurer depuis 44 années à l'heure d'aujourd'hui. Sciences Ex au Lycée LYAUTEY, puis rupture de mon sursis pour aller au Service dans les 12ème et 71ème Régiment de Génie ( je dois à mon passage par l'école militaire d'avoir pu choisir dans quelle arme je souhaitais effectuer mes obligations militaires). Je ne l'ai pas regretté car ces seize mois ont été très intéressants (d'abord pour étudier davantage l'anglais en donnant même des cours à des jeunes militaires de carrière, ensuite pour participer avec deux autres sursitaires à un programme d'alphabétisation de trois jeunes de 20 ans - bergers de montagne de leur état - qui ne savaient, pour ainsi dire, ni lire ni écrire, mais d'une intelligence vive et pétrie de bon sens ( le fameux bon sens paysan, sans doute ) et que nous avons emmenés 12 mois plus tard une bonne maîtrise de la lecture et de l'écriture. Et enfin ( parce que c'est le propre de l'arme GENIE ) d'approcher un peu la construction des bâtiments, les engins de travaux et la sécurité incendie, ce qui, bien des années après, m' a permis de mieux appréhender certains problèmes liés à la gestion d'établissements recevant du public, comme quoi toute expérience est bonne à vivre. Un stage de 4 mois au 39ème Régiment d'infanterie m'a également permis d'apprendre le morse (qui n'est plus utilisé aujourd'hui) et les transmissions en "campagne"...pas mal non plus.Ces apprentissages (et le fait que le Commandant chef d'Etat major de la caserne était un ancien du Prytanée ) m'ont conduit à occuper la place de chef du Central téléphonique de la caserne (plus de dortoir collectif mais une chambre de sous officier pour deux dans la pièce même du Central qui fonctionnait jour et nuit, c'est pour cette raison que nous étions deux. Plus de corvées, plus de gardes dehors, mais une plus grande tolérance des officiers de service ( lorsqu'on passait la porte pour aller en perme ), sur la coupe de cheveux, notamment. Cette tolérance était la modeste contrepartie des services que mon copain du Central et moi rendions à ces officiers lorsqu'on leur passait des communications au dehors en faisant croire qu'ils étaient dans leur bureau!! Il me reste de cela la connaissance de l'alphabet international toujours en vigueur celui-ci dans toutes les armées et l'aviation civile et militaire . Vous savez : Alpha, Bravo, Charlie, Delta, Echo, Fox-Trot etc....comme le chantait feu Mort Schumann : allo ici Papa Tango Charlie .......dans le triangle des Bermudes... De retour à Casablanca, inscription à la Berlitz school ( pour parfaire l'anglais dans lequel j'avais quelques dispositions ) en section "Proficiency in commercial english". A vaincre sans réel péril on triomphe sans gloire, j'en sors diplômé de la Chambre de Commerce britannique. Le hasard des choses - lors d'un Cocktail donné par cette même Chambre de Commerce et la Chambre de Commerce américaine dans les salons de l'Hôtel EL MANSOUR - me fait rencontrer le Directeur général et actionnaire majoritaire de cet hôtel prestigieux. Il me propose, après s'être assuré que je savais aligner quatre mots correctement dans la langue de Shakespeare, de travailler à la réception de son Hôtel. Voyant que j'avais là une occasion de mettre en pratique l'anglais et même l'italien que j'avais appris à l'école (au Prytanée) et aussi de rencontrer les "grands de ce monde", j'acceptais et commençais trois jours après.... Experience unique durant près de cinq années où j'ai appris mieux que dans la meilleure des écoles hôtelières ce monde fascinant de la grande hôtellerie de luxe ! Emirs, rois, princes, ducs, comtes, barons, stars de la chanson, du cinéma, magnats du pétrole, Pdg de multinationales, parvenus, escrocs de haut vol, gigolos, putes de luxe (notamment celles appelées pudiquement "call girls" de chez la célèbre Madame CLAUDE ) qui venaient en jets privés pour tenir compagnie à ceux auxquels on voulait faire signer un contrat où desquels on attendait une faveur ou un passe-droit. J'ai pu voir le monde du "grand pognon" où les millions de dollars changent de mains comme des prospectus (nous envoyions de la Réception des telex dans le monde entier pour le compte de nos clients). Pas étonnant, n'est-ce-pas, que je me sois pris de passion pour ce job hôtelier. Dans ce temple qu'était l'EL MANSOUR à l'époque, j'ai pu me familiariser avec le bar, le room service, le coffee shop, le restaurant, les buffets en tous genres et bien sûr la Réception, la Caisse, le Change, le Telex ( on était loin de l'E-mail ) les mains courantes mécanographiques pour <mce:script type=">olor: #000000;">l'établissement des notes , la Conciergerie avec toutes les réservations possibles (voyages, taxis, théatre...etc ). Bref, tout ce que l'on peut découvrir dans un Palace quand on est (ce que j'étais à l'époque ) un goinfre d'apprendre et de maîtriser les choses, qui ne se soucie aucunement du temps que cela prend car tout ce qui n'était finalement pas le travail de la Réception devait être vécu et assimilé en dehors, donc en sus, de l'emploi du temps. Sentant que mon contrat ne serait peut-être pas renouvelé pour cause de marocanisation en 1973 ( c'était la marotte des Autorités à ce moment là ), j'ai préféré démissionner et rentrer au pays, en Mai. Entre-temps, j'avais rapatrié ma Mère et ma Soeur Nicole à Castelnau-le-lez où mon Père, qui aurait 100 ans aujourd'hui, avait acheté un appartement. Si mon Père n'était pas décédé en février 1971, mon destin aurait probablement été autre car fin 1970, j'avais pris des contacts pour aller travailler aux Bahamas et de là voyager dans tous les pays qui me tentaient. Le brusque et inattendu départ de mon Père m'a dissuadé de concrétiser ce projet me retrouvant "chargé de famille " avec une Mère anéantie de chagrin et une jeune Soeur de 15 ans et demi.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A suivre dans les prochaines heures

 

 

8 février 2010

Historique Patrick Bour

 

Patrick BOUR 

né le 26 septembre 1944 et décédé le vendredi 27 janvier 2017

 Voir le blog qui lui est déié : http://pat260944.canalblog.com/

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Patrick est né le 26 septembre 1944 à l’AIGLE dans l’Orne, pendant l’exode. 

L’aiglon grandit avec sa grande sœur Annie-France, elle aussi aiglonne. En 1945, la famille réintègre son berceau, à Valenciennes, dans le nord. 

Fin 1949, c’est le départ pour le Maroc sur le paquebot KOUTOUBIA : destination Agadir via Casablanca. A part l’école, il apprendra à nager (voir article). 

De 1956 à 1960, la famille s’expatrie à Alger. Pendant les événements, Patrick se consacre essentiellement à la compétition de natation et de plongeon. Le 27 décembre 1959, il remporte la traversée du port d’Alger (voir article). Il aura, en outre, trois participations aux championnats de France de natation. 

De 1961 à 1964, suite aux événements d’Algérie, la famille émigre de nouveau au Maroc, cette fois à Casablanca. Il est scolarisé en seconde à l’institut Foch et fonde la « bande à bouboule » (dixit Jean-Marie, le directeur de l'institution).

En 1963 au départ de ses parents pour la métropole, sa sœur l’héberge au boulevard de la Liberté puis au quartier Bourgogne. En été 1963, lors de vacances à Toulon, il rencontre Josyane qui deviendra sa femme. Il quitte CASA à l’été 64 pour Lyon où il entre en fac (MPC) pour une durée de trois mois. Mal dans sa peau, il s’engage dans l’armée pour trois ans. Il se marie le 7 janvier 1967 à Toulon où il s’installe avec sa femme jusqu’en 1968. Après quoi, le couple tente l’aventure monégasque dans la sérigraphie jusqu’en fin 1974. Le 28 novembre 1973 naît Arnaud à Monaco.

De novembre 1974 à fin 1989, il travaillera dans les chantiers navals de la Seyne sur Mer comme magasinier puis comme acheteur. 

Le 4 juillet 1976 naît Stefen à la Seyne. Début 1990, virage à 180 °, d’acheteur il devient vendeur. Jusqu’en 2001, il vendra des citernes routières dans toute la France. Le 1er avril 2001, il bénéficie de l’allocation de l’amiante des chantiers navals de la Seyne. Pendant 5 ans l’état lui donne un avant goût de la retraite dont il commencera à profiter le 1 er avril 2006. 

 

 

4 février 2010

SVENGS

 

 

 

LES SFENJS MAROCAINS (selon Johane)

 


 

  • Temps de cuisson 4 minutes pour chaque beignet
  • Ingrédients pour 4 personnes :
  • 300 g de farine
  • 20 g de levure de boulanger
  • 1 verre d'eau
  • sucre en poudre
  • sel
  • huile

sfenj 

  • Préparation :
  • Mettre la farine dans un saladier.
  • Ajouter une pincée de sel et la levure délayée dans un peu d'eau.
  • Verser progressivement l'eau et pétrir la pâte pendant un quart d'heure.
  • Couvrir et laisser reposer pendant 3 heures.
  • Se huiler les mains et prélever une boule de pâte de la grosseur d'un oeuf. Aplatir
  • légèrement la boule et faire un trou en son milieu avec le doigt.
  • Faire frire les beignets dans de l'huile bouillante en les retournant plusieurs fois.
  • Les égoutter et les déposer dans le plat de service.
  • Saupoudrer de sucre blanc et servir chaud.

 

3 février 2010

Pastilla

 

Pastilla 

(selon Michèle qui retranscrit la recette de Nadia Arsan) 


 

 

Préparation : ?? mn - cuisson : 20 mn 

 

Ingrédients : 

(pour 6 personnes) 

 

  • 1 petit poulet ou (mieux), 1 petite pintade ou (encore mieux) 6 pigeons, 
  • 300 g d'amandes mondées, frites et pilées, 
  • 1 kg d'oignons râpés ou finement hachés, 
  • 8+2 oeufs, 
  • 75 g beurre, 
  • 2 paquets de feuilles de brick, 
  • 2 cuillerées à café de rhizome de gingembre frais râpé, 
  • du sucre glace, 
  • 1/2 cuillerée à café de safran naturel, 
  • de la cannelle en poudre, 
  • 100 g de sucre, 
  • 3 cuillerées à soupe de coriandre fraîche hachée, 
  • 2 cuillerées à café de cannelle, 
  • 3 bols de persil haché, 
  • du sel et du poivre 

Icone_Pastilla

 

Mode opératoire : 

 



1/ la farce: 

 

On peut la préparer la veille. 


  • Placer le poulet (ou la pintade ou les pigeons) découpé dans une cocotte 

avec l'oignon, 50 g de beurre, le gingembre, le safran, du sel et du poivre. 

  • Ajoutez suffisamment d'eau pour couvrir la préparation, mettez un couvercle et 

laissez mijoter à feu doux pendant 30 minutes jusqu'à ce que le poulet soit 

moelleux (rajouter un peu d'eau si nécessaire). 

  • Retirer le poulet. 
  • Laisser réduire la sauce et ajouter le persil, la coriandre, une cuillerée de cannelle et le sucre. 
  • Dans un saladier, désosser la viande et hacher la grossièrement. 
  • Dans un autre saladier, mélanger les amandes au reste de sucre et un peu de cannelle. 
  • Dans un troisième saladier, battez 8 oeufs et 75 g de beurre avec la moitié du jus de cuisson et faites-les cuire en remuant constamment jusqu'à ce qu'ils soient brouillés. 


2/ montage de la pastilla : 

 

  • Beurrer le moule à pastilla (grande tourtière) puis, disposer une première couche de feuilles (face lisse dessous) en les faisant chevaucher et en laissant déborder le 1/3 à l'extérieur du cercle, 
  • poser quelques feuilles au centre pour consolider, 
  • coller avec le mélange des 2 œufs battus restants, 
  • étaler une couche de sauce, 
  • poser dessus des morceaux de volaille, 
  • saupoudrer d'amandes sucrées et des œufs brouillés, 
  • recouvrir de feuilles, recommencer l'opération jusqu'à épuisement de la farce, 
  • rabattre par dessus les feuilles qui dépassent, les coller avec de l’oeuf battu, 
  • puis couvrir à nouveau de feuilles (face lisse dessus) se chevauchant et débordant à l'extérieur, 
  • glisser ces feuilles par dessous comme on borde un lit, 
  • badigeonner de beurre ramolli et dorer à l'oeuf, 
  • cuire à four moyen (th 4) pendant 20 mn. 
  • Retourner alors la pastilla sur un grand plat, puis la faire glisser dans le plat de cuisson, 
  • introduire dessous sans la briser quelques morceaux de beurre et mettre à dorer quelques minutes, 
  • faire glisser délicatement la pastilla sur le plat de service, 
  • la décorer de croisillons de sucre glace et de cannelle, 
  • servir avec sucre glace et cannelle dans des soucoupes 

Pastilla_dispo

 

 

3 novembre 2009

Adieu Annie

 

Kouskous est en deuil !! Nous venons de perdre notre amie Annie Sansano, compagne de Jacques Kiesling. Elle est décédée hier, 2 novembre 2020, après un long sommeil, suite à un AVC. Elle était agée de tout juste 80 ans. C'est trop jeune, et ça fait mal, mais c'est ainsi. Nous nous souviendrons longtemps de cette femme de grande classe, douce, belle et discrète que nous avons rencontrée de temps en temps au cours de nos réunions des anciens de Casablanca.

 

Annie 2

Annie 3

Annie 4

Annie 5

Annie 2010

Annie et JPA en 700

 

Nous pensons très fort à Jacques que nous entourerons à l'avenir de toute notre tendresse. Un grand vide s'est créé tout à côté de lui. Nous pensons aussi à sa famille plongée si soudainement dans la peine et la tristesse.

Annie et Jacky

 

Annie quittera notre monde au cours d'une brève cérémonie en toute intimité qui aura lieu vers 15 H au crématorium de Vidauban. Que ceux qui la connaissaient aient une pensée pour elle à ce moment là ! Que tous les amis de Jacques aient aussi une pensée pour lui et qu'ils l'expriment en lui faisant un petit mot de soutien à l'adresse qui suit : Jacques Kiesling, 90 avenue du 15ème corps d'armée - Les allées St Léger - 83300 -Draguignan

 

 

 

 

20 mai 2009

Adieu Nelly

 

 

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Nelly en 2015 pendant la fête que Sophie et Luigi avaient organisée à Balaruc

 

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Jean-René et Nelly au cours de la même soirée !

 

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Patrick et Nelly pendant la même soirée. Il sont tous les deux dans nos coeurs auprès de Freddy ! 

13 mai 2009

Adieu Freddy

 

Kouskous est en deuil !! Nous venons de perdre notre ami Freddy qui a succombé à ses blessures après un grave accident de voiture survenu le 26 mai. Il nous a quitté vers minuit 30 le 29 mai 2020. Nous avons tous été abassourdis, foudroyés par cet évènement qui a déchiré nos coeurs.

 

 

Freddy

 

Au revoir Freddy !! Tu n'as pas qu'incarné le "king" avec brio, tu as été pour beaucoup d'entre nous un grand ami, un homme de coeur, que nous ne voulions pas quitter si tôt.

Nous pensons très fort à Rose-Marie que nous entourerons à l'avenir de toute notre tendresse. Un grand vide s'est créé tout à côté d'elle. Nous pensons aussi à Luigi, son frère, qui a partagé avec lui son enfance et une bonne partie de sa vie d'adulte.

Adieu, Freddy !!! Maintenant, tu peux chanter aux côtés d'Elvis !! Nous vous entendons déjà !!!

 

 

Quelques mots de Georges C. qui était présent le jour des obsèques : 

 

Les obsèques de Freddy ont été grandioses. Beaucoup de monde, de musique, de pleurs bien sûr, et aussi d'applaudissements à tout rompre. C'était aussi beaucoup d'émotion. Freddy aurait été heureux de voir à quel point il était aimé et reste aimé.

Les fleurs formaient le balisage d'un chemin d'accès à l'Eglise et nous étions guidés par la police nationale sur le parcours jusqu'à l'Église puis le cimetière.

Rosemarie n'a pas démérité par son courage et tous les moyens mis en oeuvre pour honorer Freddy dans ce qu'il avait de plus cher, c'est à dire, outre sa famille et ses amis, sa passion pour Elvis.

L'entrée dans l'Eglise était accompagnée d'une chanson récente de Freddy "Je suis Freddy Ley" datant de moins d'un an, retransmise aussi à l'extérieur et que j'ai trouvée magnifique. J'ai pu ressentir toute la confiance en lui retrouvée grâce à la foi de Rosemarie qui a tant donné pour qu'il vive son talent et aussi l'affirmation qu'il n'était pas que le clone d'Elvis.

Son extravagance et son amour pour les copains nous manquent. C'était notre grand copain et notre compagnon. Avec un coeur gros comme la Terre. Pour parodier Georges Brassens, un homme de sa terre de sète, " jamais son trou dans l'eau ne se refermera". 

Freddy était cet homme désinhibé de toute émotion quand il fallait exprimer qu'il nous aimait. J'envie sa sincérité, ses explosions de joies et ses rires à tout rompre. Il a fallu qu'il parte pour qu'avec toute l'assemblée, ce jour du 3 juin, nous ayons tous ressenti qu'il était grand.

Merci Freddy au nom de tous pour ton amitié sans faille, tes chansons dont l'expression par ta voix nous a fait quelquefois pleurer tant elles traduisaient ce que tu ressentais.

Elvis a eu besoin de toi pour être sublimé. Va de ta belle voix en choeur avec lui dans les nuages que nous ne regarderons plus du tout comme avant.

Tes amis pour toujours

 

 

11 avril 2004

Loulou

LOULOU  :

Ca fait bien des années que je le connais, et pourtant j'ignorais que Loulou composait et interprétait des chansonnettes. Maintenant que je le sais, je vous livre avec son accord les liens qui vous permettront d'écouter deux de ses chansons ddiées à son enfance et Casablanca

 

 https://www.youtube.com/watch?v=V7eGf3PwVXg

 

 https://www.youtube.com/watch?v=6mIeYWbIOIM

 

 

Voici encore un autre lien qui vous permettra d’entendre une autre chanson sur Casablanca interprétée par Bernard Sauvat, un plus vieux que nous, mais qui a vécu à peu près les mêmes choses.

 

 https://www.youtube.com/watch?v=CAs75tNRnys

 

 

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